Les événements tragiques en France ont révélés ce que l'on supposait déjà : les réseaux sociaux ne sont pas alimentés QUE par des humains. Les appels au Jihad, des déferlantes de haine, les appels au racisme et à l'antisémitisme ne sont pas tous relayés de la même manière. Il existe en amont des outils, des robots, programmés pour inonder Twitter. Si ces méthodes sont accessibles à des cyber-terroristes, il y a fort à penser que d'autres peuvent (ou pourraient) en faire autant mais pour des causes plus consensuelles : Etats, associations mondialistes, et pourquoi pas multinationales.